Méca-chronique 16 – Quand repousser la maintenance coûte plus cher que la panne

🦾 Méca-chronique 🦾 hebdomadaire : parlons métier, parlons tech 🤓 !
16 – Quand repousser la maintenance coûte plus cher que la panne

Chez NUCLEANICS, on adore quand les machines tournent.
Rien de plus beau qu’un atelier en cadence, les copeaux qui volent et les indicateurs au vert.
Alors forcément, quand vient l’heure de faire la maintenance…
…… allez on l’a tous entendue ce : « On verra ça après la série » ou encore « priorité à la prod, on décale la maintenance!! »
….. Et la série suivante…. Et la suivante.

👉 Cas classique
Un centre d’usinage performant, sollicité jour et nuit.
La maintenance hebdo repoussée “juste pour finir le lot”.
Résultat : un petit capteur de température qui lâche en pleine prod, arrêt d’urgence, perte de pièces en cours, et un technicien d’astreinte appelé à 23h.
Le tout pour un graissage qui aurait pris… 20 minutes.
💸 C’est le paradoxe du quotidien industriel : repousser la maintenance, c’est gagner du temps aujourd’hui, mais c’est prendre un risque pour demain.
Et plus le carnet de commandes est plein, plus la tentation est grande (allez on vous voit sourire 😅)

Chez NUCLEANICS, on préfère le juste équilibre :
👉 Produire, oui, mais pas au détriment de la fiabilité.
👉 Intégrer la maintenance dans le planning, comme une opération à valeur ajoutée.
👉 Favoriser la maintenance préventive plutôt que la maintenance punitive euh pardon curative 😅.

Parce qu’une machine arrêtée subitement, c’est toute la production qui vacille, et la réunion de production qui s’anime !
Et une machine entretenue régulièrement, c’est de la sérénité gagnée, du coût évité, et des délais tenus.

Comme disait un ancien chef d’atelier :
“Une heure de maintenance planifiée, c’est dix heures de galère évitées.” 🥸

💬 Et vous, vous êtes plutôt team “on finira la série d’abord” ou team “on arrête avant que ça casse” ?