Méca-chronique 15 – Le coût caché de la surqualité : quand “faire trop bien” finit par coûter cher (true story)
🦾 Méca-chronique 🦾 hebdomadaire : parlons métier, parlons tech 🤓 !
15 – 💸 Le coût caché de la surqualité : quand “faire trop bien” finit par coûter cher (true story).
Chez NUCLEANICS, on aime le travail soigné.
Mais parfois, le “trop-soigné” finit par coûter plus cher que le “juste”.
C’est ce qu’on appelle la surqualité, et elle adore se cacher là où on ne l’attend pas : dans la finition, dans les détails.
Comme dirait Montesquieu : « le mieux est l’ennemi du bien ».
👉 True story.
Une pièce sortie d’atelier après la fonderie, superbe ; surface lisse, uniforme, polie avec amour et tendresse… presque trop belle pour être vraie.
Sauf que… la zone en question était entièrement reprise à l’usinage derrière.
Résultat : du temps perdu, de la main-d’œuvre inutile, et une belle finition… jetée en copeaux.
Ce n’est pas de la malveillance, évidemment.
C’est souvent le réflexe du professionnel consciencieux : « je voulais faire une pièce jolie pour l’usineur »…
Mais dans un projet mécanique, chaque heure passée au mauvais endroit finit par peser lourd sur le 💰coût global.
Chez NUCLEANICS, on préfère la pertinence à la perfection.
👉 On définit les états de surface en fonction de la fonction.
👉 On définit une gamme avec les processus pour concentrer l’effort là où il apporte de la valeur.
👉 On fait dialoguer conception et fabrication pour que chaque minute passée serve le produit.
Parce qu’une pièce mécanique est faite pour répondre au besoin (et aux exigences merci les Axonautes), durer, et être fabriquée en respectant le cadre défini.
Et la vraie performance, c’est celle qui sait s’arrêter au bon moment (au juste besoin 😊).
💬 Et vous, vous l’avez déjà vécue, cette “belle” finition qui finit à la fraiseuse ?
Plutôt team “ça fait propre” ou team “ça fait sens” 🔩 ?
PS : On peut faire le parallèle sur la gestion de projet, nous attendons vos retours en commentaires
